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mercoledì 1 dicembre 2010

Message du Clergé de Butembo-Beni

Message du Clergé de Butembo-Beni

« 1. Au moment de la campagne pour le référendum d’adoption de la Constitution, il avait été proclamé que le « Oui » l’emportait et marquait la fin de la guerre et le début d’une ère de paix et de sécurité pour tous. Le même objectif n’a cessé d’être officiellement affiché à l’occasion des grands événements qui ont marqué l’histoire récente de notre pays. Ce fut notamment le cas après les élections et plus récemment lors des célébrations relatives au Cinquantenaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo.

2. En dépit de ce slogan sécuritaire, et même si certains estiment que la situation du pays s’améliore chaque jour d’avantage, qualifiant les problèmes d’insécurité à l’Est de « résiduels », les populations de l’Est du pays restent soumises à un régime de terreur grandissante : insécurité, violences, tueries, viols et assassinats sont enregistrés chaque jour. A côté de la fréquence de coupeurs de routes, l’insécurité rencontre et poursuit les citoyens dans leurs domiciles, pourtant inviolables.

Abbé Christian Bakulene

3. Dénonçant cette situation, le Clergé du Diocèse de Butembo-Beni a rendu public, en date du 4 novembre 2009, un message intitulé « Ne fais à personne ce que tu n’aimerais pas subir ». Une année plus tard, le bilan est plus sombre. La situation s’empire dans les territoires de Beni et de Lubero ainsi que dans les Villes de Beni et de Butembo. Le changement des autorités urbaines est désormais une panacée rapide, mais visiblement, il semble que l’on a fait sauter les fusibles sans atteindre les causes profondes de cette situation.

4. Les enlèvements et disparitions de personnes, les assassinats, les pillages sur les routes (Beni-Kasindi, Butembo-Karuruma-Kasindi, Butembo-Goma, Butembo-Manguredjipa) affectent toutes les couches de la société:

Les jeunes : le cas de l’assassinat de Mr Pascal alias Mwana Zaire (étudiants), de Patrick Mundala (élève), de Mr Yakubu (taximan), … dans la ville de Butembo ;

L’élite intellectuelle : Le Dr Muliro Léandre assassiné à Beni, le journaliste Patient ;

Les commerçants, pères et mères de famille : à Butembo Mapendo de la Coopec LaSemence, Mokolo Diamant, à Beni Mr Sun City, le cas de Isale ;

Les paisibles paysans : sur l’axe Mbau-Oicha-Eringeti on compte 31 enlèvements, 32 morts pour les mois de Juillet, Août, Septembre, Octobre 2010.

Depuis juin dernier, dans la seule ville de Butembo et ses environs, 13 personnes ont été tuées par des hommes en mains armées dont certains en tenue militaires, d’autres en tenue portant la mention P.N.C, d’autres encore en tenue civile. Des bandes armées incontrôlées ont été aussi impliquées dans des tueries notamment à Kiragho (en ville de Butembo).

5. Dernièrement, en date du 8 novembre 2010, l’Abbé Christian MBUSA BAKULENE, curé de la Paroisse de Kanyabayonga a été crapuleusement et sauvagement assassiné à Kinyondo-Bulotwa alors qu’il revenait de services pastoraux. Deux jours plus tard, c’est un Minibus provenant de Butembo et en destination de Goma qui a été attaqué, entraînant la mort d’au moins neuf personnes et la blessure de nombreuses autres. Ces attaques contre les agents pastoraux, le clergé et d’autres civils ont sans doute pour but de semer la peur et la panique chez ceux qui sont la voix de sans voix et ainsi faire taire tout un peuple : « malheur à toi qui tues les prophètes. Leur sang crie jusqu’à moi. »

6. On ne peut manquer de relever que ces évènements surviennent au moment où s’exercent de nouvelles pressions d’introduction forcée de populations de Masisi dans le Territoire de Lubero , alors que le rapatriement dans leurs pays des réfugiés qui sont surtout au Sud-Ouest du Territoire depuis 1994 demeure toujours dans un cadre logique la priorité pour pouvoir ensuite accueillir et réinstaller les vrais congolais devenus des déplacés internes dans d’autres Territoires de la R D Congo. En plus des incendies systématiques des maisons connus déjà dans le Territoire de Lubero, l’acharnement contre les populations de Lubero et de Beni, ressemble fort à la mise en œuvre d’une politique de « terre brûlée » pour créer de l’espace pour d’autres. Elle constitue un « génocide » en gestation.

7. Face à cette situation, nous voulons exprimer notre profonde déception, notre vive protestation et appelons énergiquement nos autorités respectives à assumer pleinement leurs responsabilités. Dans un pays qui se veut un Etat de droit, où l’on prône la « tolérance zéro », il est anormal que les enquêtes judiciaires et criminelles n’aboutissement jamais sur des condamnations. Alors que les tracasseries administratives ou judiciaires accablent les citoyens pour des faits mineurs, les grands criminels bénéficient d’une totale impunité et, peut-être même, d’une protection sinon d’une complicité. Aussi nous adressons-nous :

Au Pouvoir central

8. Nous dénonçons cette sorte de complot contre les peuples du Nord-Kivu en général et du Grand-Nord du Nord-Kivu en particulier. Alors que les Pouvoirs publics se préoccupent des situations d’insécurité qui troublent les autres Provinces, comme ce fut le cas lors des opérations du BDK au Bas-Congo ou de la révolte des Enyélé à l’Equateur, nous regrettons de constater que pour le cas du Nord-Kivu, les autorités préfèrent se réfugier derrière une implication des populations locales pour justifier leur indifférence ou leur impuissance face à ce fléau. Une telle indifférence risque d’être interprétée par les populations victimes et meurtries comme une complicité de la part de ceux-là mêmes qui s’apprêtent encore à solliciter leur suffrage et qui ont le mandat de protéger la population et ses biens. Il est anormal d’entendre de la part de ceux-là qui ont mandat de faire régner l’ordre et la paix sur toute l’étendue du territoire national nous dire que l’insécurité au Nord-Kivu est affaire des populations locales. Quand bien même deux frères seraient entrain de se battre sur le territoire national, la mission des autorités politiques et administratives sera de les départager de gré ou de force afin de faire régner l’ordre et la paix sur le territoire. Dire (ou faire) autre chose serait faire preuve d’une irresponsabilité politique sinon d’une (vaine) tentative de faire accréditer une idéologie génocidaire.

9. Nous sollicitons un réel renforcement et une indépendance du pouvoir judiciaire congolais en dépit du slogan « tolérance zéro » et une pleine coopération avec la Cour pénale internationale pour lutter efficacement contre l’impunité persistante dans notre pays. Curieusement, alors que l’on semble faire endosser cette responsabilité aux populations locales, ce sont parfois des hommes en armes qui y sont impliqués. Qui ignore en effet que la gestion des armes relève de l’autorité publique ? Depuis trop longtemps, le peuple n’a cessé de réclamer un redéploiement des troupes, ici encore c’est l’indifférence des autorités compétentes. « Il est temps que vous abandonniez la voie suicidaire dans laquelle vous vous êtes engagés. Car vous ne pourrez jamais survivre à la mort de votre peuple. » (CEZ,Respectons la vie et la personne humaine, Message du 20 janvier 1996, § 14).

A Vous nos Elus des Territoires de Beni et de Lubero :

10. Q’il s’agisse de sénateurs, de députés nationaux et provinciaux, nous rappelons votre responsabilité de représentants et de défenseurs des intérêts nationaux et des intérêts de vos électeurs. Votre silence est coupable. Vous ressemblez à des bergers qui voient avec indifférence égorger les brebis de leurs troupeaux. Le peuple vous demandera des comptes dans un bref délai. Quel bilan dresserez-vous de votre législature ? Peut-on réaliser des chantiers magnifiques pour un peuple envoyé dans les tombes et les cimetières !

A la MONUSCO

11. La récente transformation de votre mandat en une mission de stabilisation du Congo conformément à la résolution 1925 du Conseil de sécurité du 28 mai 2010 avait pour but de renforcer la protection des civils et de leurs biens en vue d’une paix plus visible. Le peuple a bien l’impression que l’on se contente de changer les termes alors que la réalité de terrain reste inchangée. La Monusco assiste impuissamment et passivement à la détérioration de la situation sécuritaire à l’Est de la RDC. Par exemple, lors de l’assassinat de l’abbé Bakulene,la MONUSCO sollicitée, est restée passive et n’est pas intervenue.

A nos Chefs Coutumiers des Territoires de Beni et Lubero

12. Vous assumez une grande responsabilité dans la gestion des terres coutumières qui sont très convoitées. Si elles sont mal gérées, elles peuvent être source de conflit. Aussi, nous vous invitons à une gestion sage des terres qui, loin d’être personnelles, sont communautaires.

A l’Armée et à la Police Nationale

13. Votre mission est d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Il s’agit là certes d’une mission difficile, mais noble surtout à une époque où la souveraineté de notre pays est menacée. Curieusement, l’on constate que vous pillez, violez et tuez les innocents. Rappelez la recommandation de Jean-Baptiste aux militaires qui venaient se faire baptiser auprès de lui et qui lui demandaient : « Et nous, que devons faire ? » Il leur répondait : « Ne commettez ni extorsion, ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde. » (Luc 3,14). Dieu vous dit cette parole à Caïn : « A chacun, je demanderai compte de la vie de son frère » (Gn 9, 5)

Aux agents pastoraux

14. Vous encadrez vos frères et sœurs dans des situations délicates, où l’évangile rencontre les contradictions et les persécutions du monde. « Contribuer à la formation du peuple, c’est l’aider à comprendre les enjeux de la démocratie, en particulier lors des élections politiques, afin que chacun dans son choix soit mieux éclairé sur le profil du dirigeant dont son quartier, son village, son groupement, sa zone, sa province et son pays ont besoin pour leur progrès et leur épanouissement culturel, social, économique, politique et moral. » (CEZ, Des dirigeants nouveaux pour le salut du peuple, Message du 21 février 1995, § 27). Nous vous invitons à un courage prophétique pour dénoncer les situations où l’homme, créé à l’image de Dieu, est opprimé. L’homme reste en effet, le route de l’Eglise (Jean-Paul II, Redemptor hominis 14) et la gloire de Dieu c’est l’homme vivant (Saint Irénée de Lyon). Votre combat pour Dieu doit être un combat pour l’homme.

Aux Fidèles et aux hommes de bonne volonté

15. Nous invitons tous les fidèles et tous les hommes de bonne volonté à la vigilance, à la dénonciation des malfaiteurs. Evitons la complicité avec ceux qui nous tuent sans arrêt même à vil prix (au prix de 5 dollars).

Conclusion

16. Dans cette situation d’oppression, restons fermes dans l’espérance chrétienne. Même si le mal et la mort semblent triompher, nous sommes sûrs que le bien et la vie prévaudront. Notre foi est en effet enracinée dans la victoire du Christ ressuscité sur les liens et les forces de la mort. Restons confiants au Christ qui nous dit : « Courage, j’ai vaincu le monde. » (Jn 16, 33).

17. Notre cri d’alarme est que cessent la violence et l’insécurité le plus vite possible -si possible aujourd’hui- Il y a déjà trop de morts et la souffrance provoquée par cette situation a dépassé toutes les limites du supportable.

« Nous voulons des dirigeants respectueux du peuple et soucieux de paix

Nous voulons la paix, et rien que la paix

Nous voulons la justice et rien que la justice

Oui à la paix et non à la guerre

Oui à la justice et non à l’impunité »

Que la Sainte Vierge Marie, Reine de la Paix,

Notre Dame du Saint Rosaire intercède pour nous !

Fait à Butembo, le 23 Novembre 2010

martedì 17 agosto 2010

Situazione al noviziato di Kiragho-Butembo



Si va verso la normalità in Congo


Dopo le giornate convulse dei giorni scorsi la comunità del noviziato a Kiragho-Butembo sta ritornando a un ritmo di vita normale e sereno. Alcuni eventi particolari hanno contribuito a stemperare il clima di tensione e di fatica che aveva preso la vita dei confratelli presenti nella zona e dei novizi. Questi dopo una riunione durata a lungo nella notte tra il 10 e l’11 di agosto, in seguito alle insistenze del Superiore Provinciale, sono tornati al noviziato, dove si trovava da solo P. Osnildo, che era ammalato, con febbre.

Il giorno 11 agosto il ministro dell'interno si è recato a Butembo e con il prefetto della città, altre autorità civili e il vescovo. Hanno parlato prima con i padri della parrocchia di Kiragho e poi con P. Osnildo al noviziato. Verificate le precarie condizioni di sicurezza, hanno messo a presidio della zona un gruppo di militari che, a giudizio dei nostri confratelli, partiranno nei prossimi giorni. La loro presenza può essere controproducente e attirare l’attenzione di nuovi possibili banditi.

I nostri confratelli della parrocchia hanno accettato di tornare, ma hanno chiesto al vescovo un periodo di riposo fuori dell'ambiente, per ritrovare serenità e ritemprare le energie. Il vescovo ha concesso questo tempo di stacco, e la cura della comunità sarà garantita da un prete diocesano. L’attenzione e la solidarietà è stata viva anche tra i nostri confratelli. P. Silvano Ruaro della comunità di Mambasa, appena tornato dall'Uganda, ha raggiunto Butembo con un camion e ha fornito il magazzino del noviziato di prodotti necessari dopo questi giorni di saccheggio e confusione. Oggi, venerdì 13, due confratelli devono essere partiti da Kisangani con il volo diretto a Butembo e si fermeranno alcuni giorni con la comunità. Nel frattempo si sta pensando di provvedere con un collegamento satellitare le comunità di Kiragho-Butembo, Questo permetterebbe collegamenti di telefono e internet, che, in questo momento sono inesistenti.

Siamo grati al Signore per gli sviluppi recenti della situazione, anche se sono da risolvere molte cose:
1. La situazione della sicurezza locale continua ad essere precaria, come in tutta la regione orientale del paese.
2. È positivo che il ministro abbia preso conoscenza diretta della situazione. Speriamo che questi giorni di sofferenza, paura e disorientamento abbiano contribuito a migliorare la sicurezza dell'intera popolazione, terrorizzata dai banditi negli ultimi tempi.
3. Per i novizi, è stata un'esperienza difficile, ma anche un'occasione per riflettere e consolidare le motivazioni delle loro scelte vocazionali.
4. Un pensiero speciale va a P. Osnildo che, senza rumore, ha dimostrato le ragioni fondamentali della sua vita e della sua scelta missionaria, con coraggio e solidarietà verso le popolazioni del luogo, in preda alla violenza.
5. Al vescovo di Beni-Butembo ringraziamo di cuore la cura pastorale sollecita ed amica con cui ha seguito i nostri confratelli in questi giorni difficili.

Viviamo questi eventi alla luce della fede e proviamo a leggerli come segni della presenza del vangelo in un mondo che continua ad avere bisogno di annunciatori della pace, disposti a rischiare anche la vita per disarmare la violenza che distrugge, con profetici atteggiamenti di coraggiosa proposta di riconciliazione e di solidarietà.

Roma, 13 agosto 2010

Post copiato tal quale dal sito ufficiale dei Sacerdoti del Sacro Cuore
( http://www.dehon.it/scj_dehon/news_day_it.asp?id_not=3577 )
su espresso "ordine" di padre Nerio Broccardo.


giovedì 26 novembre 2009

Sono arrivati da una settimana...Chi? ACEG

Sono arrivati. Attendevo un’occasione migliore per presentarveli, visto che mi hanno chiesto di non mettere la solita foto dell’Equatore. Al massimo, dicevano, andava bene per Aldo che passava appunto l’Equatore per la prima volta.

Soluzione di riserva: una foto nell’orto che anche quest’anno ha suscitato meraviglie e ha fatto nascere in loro delle nascoste capacità di chef .

Ma non sono qui per questo: a giorni Giuseppe, aiutato da Aldo e Claudio cominciano l’impianto elettrico nell’ospedale, mentre Enrico ha il suo bel da fare i officina, a creare ingranaggi, satellitari, coni e soprattutto ad insegnare al nostro tornitore fresatore Tsongo.

Nel frattempo Giuseppe cambia lampadine, installa macchine in cucina, modernizza l’impianto serale attorno alla casa, che diventa sempre più bella. Claudio e Aldo si dedicano all’orto e aiutano Giuseppe. Il lavoro si sta delineando.

La loro venuta ha dato un colpo di acceleratore ai lavori: i falegnami stanno preparando porte e finestre per l’ospedale e cominciano anche i lavori del soffitto.

Tutto sembrava procedere bene. Pensavamo anche di fare un viaggio di lavoro-escursione a Badengaydo, passando da Epulu e così documentare l’avanzamento dei lavori della scuola finanziata dagli Amici della Scuola Apostolica di Albino (Bg).

Ieri mattina una notizia che ci lascia increduli comincia a circolare a Mambasa: uno dei due ponti sul fiume Epulu è crollato sotto il peso di un camion e rimorchio carico di legname.

La conferma ci è venuta da padre Dino che era dall’altra parte del fiume per una visita ai villaggi.

Era partito con la Feroza, ha dovuto lasciarla dall’altra parte e siamo andati a prenderlo con la Toyota. Ci ha confermato tutto. Brutta, brutta notizia per noi e soprattutto per quanti devono recarsi a Kisangani, o da Kisangani devono andare a Beni, Butembo, Bunia. La natura del fiume (rocce) e le improvvise piene impediranno la costruzione di un ponte provvisorio e a anche il traghetto su piroghe sarà molto pericoloso.


Conseguenze: Kisangani conoscerà una carenza critica di prodotti alimentari, che arriveranno, in quantità minima per via aerea.



( A seguire)

foto i 4 : da sinistra a destra: Enrico, Aldo, Claudio e Giuseppe

sotto: il fiume Epulu visto dal ponte, attualmente crollato

sabato 1 novembre 2008

Il demone della guerra

Il demone della guerra non si dà riposo e flagella ancora le nostre popolazioni dell’est del Congo.
Ancora una volta aggressioni militari e invasioni, ancora centinaia di migliaia di civili costretti a fuggire per mettere in salvo almeno la vita. A prezzo di tante sofferenze e stenti, nella più grande insicurezza dell’oggi e nell’incertezza per il domani.
Drammi indicibili.
Frutto inaccettabile della follia umana.

Da Mambasa noi non abbiamo notizie particolari da comunicarvi.
Come voi, seguiamo con preoccupazione il succedersi degli avvenimenti tenendoci informati con i mezzi comuni : internet, televisione, radio. Possiamo comunicare con qualche amico di Beni o Butembo, ma queste due città sono lontane dai luoghi di combattimento e quindi le eventuali notizie non sono di prima mano e sono troppo esposte ai si dice, per essere credibili. Purtroppo anche il servizio telefonico è diventato molto difettoso in questi tempi e molte chiamate rimangono senza risposta.
A Mambasa apparentemente nulla è cambiato nelle occupazioni quotidiane della gente, ma molti non nascondono la loro apprensione, nonostante che cinquecento km ci dividano dai luoghi della guerra. Le tristissime esperienze passate li rendono vulnerabili e facilmente esposti alla paura, all’inquietudine e anche all’allarmismo. Quanto a noi, abbiamo le giornate sempre ben piene, di lavoro, di preoccupazioni e di imprevisti, e questo ci aiuta non dico a dimenticare , ma certamente a non essere paralizzati dalle notizie che ci vengono dal vicino Kivu.
Padre Dino

lunedì 27 agosto 2007

P. Nerio in viaggio per Butembo

Ieri è partito per l'Africa padre Nerio Broccardo. Gli mandiamo un saluto.
Quando sarà arrivato a Butembo speriamo che possa aprire questo blog e farci avere qualche sua notizia. L'ultima volta che lo abbiamo incontrato, un paio di mesi fa Schio, era con questo simpatico...bestione!

VILLAGGIO LUNGO LA STRADA
Verso Butembo, R.D.del Congo, settembre 1999

foto di Chiara Baj

domenica 8 luglio 2007

SCHIO: alcuni dei partecipanti


Cominciamo col dire che all'incontro di Schio c'erano anche tre cani, tre bellissimi cani.
Anche loro ci hanno riservato una accoglienza, cordiale.
"Giando", il padrone di casa che va ringraziato per primo, magari ci dirà qualcosa di questo simpaticissimo quadrupede. Attendiamo presto un commento.
Da parte nostra invece possiamo riferire che Padre Nerio Broccardo, che vedete sorridente nella foto, era in ottima forma. Pronto a ritornare in Africa, il prossimo mese di agosto, con destinazione Butembo, dove presterà la sua opera presso il "noviziato". Speriamo di avere così qualche corrispondenza dal Kiwu.
Nerio, se vuoi farci sapere qualcosa subito, prova questo blog e scrivi un commento!
Non dimenticare però di leggere le notizie precedenti e di dare un'occhiata alle foto: forse un aggiornamento sarà utile anche a te.